Silencio – deCorner

Santamaca se ha convertido en uno  de los espacios más interesantes en la actualidad cultural y artística de Alicante. Un pequeño espacio en el que como compensación a sus mínimas dimensiones se vive con intensidad las diferentes direcciones en las que se diversifica la creación y la vivencia del arte; diseño, diálogo, libros… Bien podríamos…

Silence

SILENCE   La suite “Silence·s ” apparaît certainement dans la sacralité liturgique de l’atelier de gravure.   Papiers coupés sur mesure, humidifiés la nuit dernière, pour obtenir l’humidité optimale. Encre noire calcographique mélangée avec du carbonate de magnésium travaillée jusqu’au bruit caractéristique confirmant son point optimal pour la gravure au carborundum. Matrices en ordre sur…

Silence

SILENCE La suite “Silence·s ” apparaît certainement dans la sacralité liturgique de l’atelier de gravure. Papiers coupés sur mesure, humidifiés la nuit dernière, pour obtenir l’humidité optimale. Encre noire calcographique mélangée avec du carbonate de magnésium travaillée jusqu’au bruit caractéristique confirmant son point optimal pour la gravure au carborundum. Matrices en ordre sur la table,…

Fugaz · FUGACE – EPHEMERE

En lisant Le Breton, je découvris ce texte : “Le conducteur automobile est l’homme de l’oubli : le paysage défile à ses côtés, au-delà du parebrise, sans qu’il ne ressente rien, dans une espèce d’anesthésie sensorielle, hypnotisé par la route. ” Cheminer m’hypnotise, m’inonde la rétine de couleurs sous-jacentes au passage du temps, avec d’autres…

Fugaz (brief, fleeting)

Fugaz (brief, fleeting)  (1)   Reading Le Breton I discovered the following text: “The car driver is the man of oblivion: the landscape parading by his side, beyond the windscreen, but he feels nothing, in a kind of sensory anesthesia and hypnosis with the road “.[2] Making my way hypnotizes me, It floods my retina…

Fugaz (brief, fleeting) [1] · Antonio Navarro #1

Fugaz (brief, fleeting)  (1) Reading Le Breton I discovered the following text: “The car driver is the man of oblivion: the landscape parading by his side, beyond the windscreen, but he feels nothing, in a kind of sensory anesthesia and hypnosis with the road “.[2] Making my way hypnotizes me, It floods my retina with…